Une nouvelle étude a été publiée qui suggère que les chiens sont conscients d’eux-mêmes et comprennent probablement les conséquences des actions qu’ils accomplissent. Tout propriétaire de chien qui est entré chez lui après une journée de travail et a trouvé un chien qui s’est mis dans quelque chose qu’il n’est pas censé faire et qui se cache dans un coin peut certainement être d’accord avec cette nouvelle étude. L’étude indique que les chiens peuvent afficher une «conscience corporelle», qui est une manifestation de l’auto-représentation.

L’auto-représentation décrit la façon dont nous nous percevons et l’image que vous avez de vous-même dans votre esprit. Selon l’étude, un excellent exemple chez l’homme est que les nourrissons aussi jeunes que cinq mois de plus peuvent reconnaître leurs jambes en mouvement sur vidéo. Les chercheurs notent qu’il est généralement admis que la plupart des espèces ont un sens de base de la perception de soi et de la conscience corporelle.

Les chiens sont connus pour posséder des capacités cognitives complexes, y compris l’empathie et l’apprentissage social. Ces faits ont fait des chiens un sujet idéal pour cette nouvelle étude. Dans l’étude, les scientifiques ont testé 54 chiens en les plaçant tous sur un petit tapis tout en donnant des commandes pour ramasser et donner un objet à leur propriétaire. Pour le test, ces objets ont été attachés au tapis ou au sol sous le tapis.

Dans un test, l’équipe a attaché un ballon au tapis et a demandé au chien de donner le ballon à son propriétaire. Puisqu’il était attaché au tapis, le chien était incapable de répondre à la demande à moins qu’il ne descende d’abord du tapis. Beaucoup de chiens ont pu comprendre le problème et sont descendus du masque pour terminer la tâche, signalant qu’ils étaient conscients de leur corps.

Pour le deuxième test, l’équipe a attaché le ballon au sol sous le tapis, donnant le même ordre au chien de donner le ballon à son propriétaire. Le but de ce test était de déterminer si le chien comprenait la différence entre s’il y avait un obstacle et si son corps était l’obstacle. L’équipe a constaté que les chiens de ce test quittaient le tapis moins fréquemment, indiquant qu’ils comprenaient que leur corps n’était pas le problème qui les empêchait de terminer la tâche.